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Frank Theuns versteht es wunderbar, die sonderbaren Klangeigenschaften seines Instruments zu einem reizvollen Vorteil dieser Einspielung zu machen. Mit atemberaubend stupender Technik beherrscht er das Holzinstrument ohne jegliches Nebengeräusch, selbst in den halsbrecherischsten Läufen und Verzierungen. Der warme, weiche Ton der Flöte mischt sich gut mit der Streichergruppe, ohne dabei seine Rolle als Soloinstrument zu verlieren. (Klassik.com  2012)

Frank Theuns bringt diese Klangvielfalt auf seiner Traversflöte hervorragend zum Ausdruck.  Sein Ton nimmt gefangen, hält die Spannung und ist überaus differenziert: mal klagend-sehnsuchtsvoll, mal dramatisch, dann wieder heiter-virtuos. Die sechs begleitenden Musiker von Les Buffardins sorgen für eine frische und mitreissende Begleitung des Soloinstruments. (Kulturradio 2012)

…Frank Theuns se distingue par la limpidité de sa technique, la beauté de ses sonorités et le raffinement de son interprétation…..il est avant tout un restaurateur de sons …( Muse Baroque 2012)

Franck Theuns ne force pas l’italianisme par son jeu, conservant cette délicatesse de ton, un peu voilée, douce, mélancolique, et…veloutée (oh combien!) (Classica mars 2006)

La flûte traversière baroque comme on ne l’a jamais entendue !

L’ensemble produit un ravissement quasi hypnotique. (Classica décembre 2005)

Franck Theuns possède un irrésistible pouvoir de séduction; est-ce que cela vient du léger filet d’air qui colore joliment le timbre de la flûte, l’attendrit, ou est-ce sa manière de jouer la délicatesse (jusq’au balbutiement) des attaques, de couler avec ravissement les passages ornés d’un double, d’éffleurer les coulés de tierces, d’oser les sanglots, d’esquisser les flattements?

Avec la complicité des Buffardins (remarquons la viole parfaite de Martin Bauer), Franck Theuns poursuit sa quête d’intimité chez les compositeurs français. (Classica novembre 2005)

Franck Theuns défend cette littérature splendide avec tout le raffinement et l’intelligence souhaitable. formidablement entouré par Martin Bauer à la viole et le toujours impeccable Robert Kohnen au clavecin, le flûtiste donne ici une belle leçon de style, secondé par l’excellent Marc Hantaï…(Diapason septembre 2005)

Un son particulier, chaud, voilé dans le médium et l’aigu, mais avec un grave d’airain.

Avec une palette expressive plus large et extravertie que son maître Kuijken, un art consommé de l’ornamentation (spontanée et volubile), il touche pourtant plus qu’il impressione, et s’impose avec une tranquille évidence en tête de la discographie. (Classica avril 2004)

Comme son maître, Theuns possède la technique infaillible qui modèle à plaisir un son où la subtilité des enflés et des diminués s’accorde à une articulation souple, franche, mais sans dureté. Le son est généreux et distingué, légèrement rauque, à la fois limpide et délicatement voilé, quasiment palpable.Il réalise la délicate alchimie de l’éloquence française et des élans sanguins de la sonate italienne . Sobres, efficaces, inventifs, Martin Bauer  (qui improvise çà et là une discrète contrepartie de viole) et Ewald Demeyere lui offrent un écrin satiné. (Diapason février 2004)

Les interprètes y font preuve de la plus grande délicatesse et  rendent sans excès les caractères propres à chaque morceau …il est évident l’entente entre Marc Hantaï et Franck Theuns est idéale.  Les sonorités chaudes et veloutés, la clarté de l’articulation et la perfection de l’ensemble font de cette nouveauté une splendide réussite. (Traversières n°74)

Franck Theuns et Marc Hantaï nous comblent de leur sonorités chaudes et mordorées, sombres et consistantes. On s’étonne puis l’on se réjouit de trouver tant de différence à nos deux souffleurs (la flûte de Franck Theuns est tendre et vaporeuse, celle de Marc Hantaï plus minérale et finement sculptée):  au fond, cette complémentarité n’est-elle pas plus attachante (et plus humaine) que si nous avions affaire à deux clones indiscernables, idéal inavoué de la musique de chambre aujourd’hui? Martin Bauer et Ewald Demeyere soutiennent avec le plus parfait à propos l’argumentation des dessus, et conduisent admirablement le discours par la ligne de basse – qui chante volontiers en voix de ténor, d’ailleurs.   ( Répertoire mars  2003)